La méthode d’évaluation des coûts externes vis-à-vis du coût de contrôle, « control cost » ou « avoidance cost » est l’une des plus simples. En effet, le principe est que le coût des impacts environnementaux (pollution notamment) d’une entreprise serait égal au coût d’installer, d’opérer et de maintenance des technologies
qui auraient permis d’éviter ces dommages à l’environnement (IFAC 2005). De plus, cette méthode raisonne en termes de coût marginal, i.e. le coût d’une unité de dommage supplémentaire est approximé par le coût qu’il aurait fallu dépenser pour l’éviter. Jasch et Stasiškienė (2005) soutiennent ainsi qu’il s’agit du coût que l’entreprise aurait réellement subi voir devra subir un jour si la règlementation l’oblige à réduire ses dommages. Ainsi, une possibilité pour obtenir ces coûts, avancée par l’IFAC (2005), est de se référer aux coûts supportés par les entreprises des pays où la règlementation est plus avancée. Le coût de contrôle s’obtiendrait aussi facilement par les études des ingénieurs ou des entreprises de consultants en environnement. Il est aussi moins controversé que d’autres méthodes d’évaluation des coûts externes selon Jasch et Stasiškienė (2005).
Cette méthode est fréquemment utilisée comme référence pour choisir entre deux investissements liés à l’environnement par exemple. Par ailleurs, le coût de contrôle est à fournir au Bureau of Census par toutes les usines des États-Unis.
Cependant, elle a plusieurs limites. En effet, le principal problème de cette méthode est qu’elle n’estime pas réellement le coût du dommage pour l’environnement mais un coût théorique pour l’entreprise. De plus, l’US EPA fait remarquer qu’il n’existe pas toujours de technologies pour éviter certaines pollutions et donc pas de coût de contrôle associé à ces polluants. De même, parfois les technologies ne sont pas assez développées pour en estimer le coût.
qui auraient permis d’éviter ces dommages à l’environnement (IFAC 2005). De plus, cette méthode raisonne en termes de coût marginal, i.e. le coût d’une unité de dommage supplémentaire est approximé par le coût qu’il aurait fallu dépenser pour l’éviter. Jasch et Stasiškienė (2005) soutiennent ainsi qu’il s’agit du coût que l’entreprise aurait réellement subi voir devra subir un jour si la règlementation l’oblige à réduire ses dommages. Ainsi, une possibilité pour obtenir ces coûts, avancée par l’IFAC (2005), est de se référer aux coûts supportés par les entreprises des pays où la règlementation est plus avancée. Le coût de contrôle s’obtiendrait aussi facilement par les études des ingénieurs ou des entreprises de consultants en environnement. Il est aussi moins controversé que d’autres méthodes d’évaluation des coûts externes selon Jasch et Stasiškienė (2005).Cette méthode est fréquemment utilisée comme référence pour choisir entre deux investissements liés à l’environnement par exemple. Par ailleurs, le coût de contrôle est à fournir au Bureau of Census par toutes les usines des États-Unis.
Cependant, elle a plusieurs limites. En effet, le principal problème de cette méthode est qu’elle n’estime pas réellement le coût du dommage pour l’environnement mais un coût théorique pour l’entreprise. De plus, l’US EPA fait remarquer qu’il n’existe pas toujours de technologies pour éviter certaines pollutions et donc pas de coût de contrôle associé à ces polluants. De même, parfois les technologies ne sont pas assez développées pour en estimer le coût.
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