06 avril, 2009


Cas de la Chine

Le commerce de déchets dangereux soutient une partie de la croissance économique des Pays En Développement. Ce phénomène implique donc aussi pour ces gouvernements de définir les mesures encadrant ces échanges et de se prémunir contre leurs risques inhérents. Prenons le cas de la Chine (Yang, 2008). La Chine est le plus grand producteur, consommateur et exportateur d'équipements et produits électriques et électroniques (EE) dans le monde : la production intérieure et les importations illégales en provenance de l'étranger représentent un grand défi de réglementation des déchets électroniques pour son gouvernement.

Les principales mesures existantes consistent à encourager l'éco-conception (Design for Environment ou DfE) dans l'industrie EE, à définir la responsabilité des différents intervenants et à préciser les dispositions nécessaires pour la régulation de la collecte des déchets électroniques, leurs démantèlements et leurs éliminations. Le renforcement des contrôles des importations illégales est appliqué, et un projet de fonds spécial visant à soutenir le développement d'une e-collecte des déchets et d'élimination du secteur est en cours d’étude. La Chine tente de s’aligner sur les directives RoHS de l'UE (dont l'exemple de la France fait l'objet de l'article suivant) relatives aux réglementations de déchets électroniques.

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